Des vignes aux fraises

A la fin du XIXème siècle, la vigne n’est plus aussi fleurissante qu’avant, et les vignerons se convertissent en de petits jardiniers. Contrairement à l’industrie qui ne cesse de s’amplifier, depuis 1900, et qui fait travailler plus de 800 personnes sur la commune, que ce soit aux mines, aux brasseries, aux hauts-fourneaux ou encore aux carrières Solvay,…
Durant la première guerre mondiale (1914-1918), les vignes de Maxéville sont victimes du Phylloxera, qui leur donne le coup de grâce…
En 1939, la ville est en plein essor industriel, et la main-d’œuvre est abondante. Les villageois se sont dirigés vers les cultures maraîchères, surtout la fraise, qui fait de la concurrence à Woippy.

Cueillette des fraises – Rue de la Justice Maxéville (54) – Le maraîchage – Vers 1936.
La culture des fraises, à Maxéville, a supplanté celle des vignes dévastées par le phyloxéra (maladie de la vigne), vers 1890. La fameuse « Surprise des halles » était la variété spécifique à Maxéville. On célèbre la fête des fraises, tous les ans, en juin. De gauche à droite, nous reconnaissons : Mme Naas née Nantwitch Marguerite, Mme Marie Mirguet née Naas, Mme Georgette Colombo née Mirguet, Mr Masson et Robert Colombo.

1 Commentaire

  1. Allan wrote:

    ah ben j’en connais une autre, klaia a mange9 des fserias tous les jours, tout l’e9te9. elle va eatre tristoune quand les fraisiers vont plus donner…

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